Automne

Des clés pratiques pour se connaître et ouvrir la porte du bonheur.

Automne

12/11/2018 Accueil Actualités 0

il n’existe qu’un seul chemin qui se vît à travers sa propre existence ( A, Desjardin)

Automne

En me promenant ce matin, je me suis aperçu que tu étais déjà là, avec tes jolies feuilles de toutes les couleurs.

Tu étais au rendez-vous, tout craquant avec tes couleurs pourpres et mordorés.

Je continue ma promenade et je vois que nos amis les arbres ont déjà commencé à se dépouiller de leurs vieilles feuilles dépourvues de sèves.

Je continue encore cette promenade et là je marche tout doucement sur ton tapis de feuilles mortes couleurs rouges or.

Tu ne dis rien, tu ne bronches même pas !

Tu te laisses piétiner et dépouillé sans aucune résistance !

Tout a changé depuis ma dernière visite dans ce bois.

Tu es encore plus beau je trouve ! Je peux vraiment te regarder sans ton déguisement de fleurs et de feuilles qui te servaient d’ornements et de déguisement.

Automne qu’est -ce que tu as à m’enseigner, toi qui es si sage ?

Vous, les êtres humains : êtes-vous prêts à laisser vos vieilles dépouilles, ce qui ne vous sert plus et oser être vous-même, vous montrer nus sans compromis ?

L’automne est une opportunité pour se laisser être et vibrer dans cette justesse, de ce que l’on est au plus profond de soi.

Peux-t-on continuer d’avancer même si parfois la route semble longue et tortueuse et que des obstacles se dressent sur notre chemin ?

: « Souviens toi que tu possèdes la plus redoutable de toutes les armes celle de l’amour.

Oui rien ne résiste à l’amour de ce que nous sommes.»

Alors, célèbre la venue de l’automne avec amour et laisses tomber tes veilles feuilles. Rassures toi, la période de repos a déjà commencé et une nouvelle floraison sommeille au plus profond de ton cœur.

Elle n’attend, que toi pour commencer sa germination.

Quelle décision prends-tu ?

Pourquoi continues-tu à garder désespérément ce qui ne te sert plus ou lieu de laisser tomber tes masques, ces rôles qui n’en finissent pas ?

Tu as même fini par te perdre à force de jouer la comédie de ce que tu n’es pas ?

Regardes toi dans ce miroir que vois- tu ?

Peux-tu accueillir ce qui te regarde !

Accueillir ton propre reflet où préfères-tu prendre la fuite ?

Pourquoi as-tu si peur de te rencontrer?

Détachée de l’arbre, une feuille meurt ( Anne Walter)

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