Le trophée du dépouillement

Des clés pratiques pour se connaître et ouvrir la porte du bonheur.

Le trophée du dépouillement

12/03/2019 Accueil Actualités 0

C’est très difficile de devenir ce qui n’existe pas.

Satprem


Nous sommes perdus dans cet océan, à la recherche d’un sauveur.


Alors que nous sommes ce sauveur. Pourquoi ce retour en soi nous taraude
tant?


L’homme ne peut s’imaginer faire ce chemin seul, après tout c’est un
animal qui a pris l’habitude de vivre en groupe ou en tribu !


Pour l’humain vivre seul est le pire qu’il puisse lui arriver.


Bien sûr il vous dira que ça ne lui fait rien.


« Je suis un homme fort et je peux me débrouiller seul», mais il n’en
est rien !


Rentré chez lui , dans sa tanière il hurle à la mort en sirotant son verre
d’alcool à moitié vide qu’il ne tarde d’ailleurs pas à se
resservir!


Heureusement cette image ne représente pas la réalité de tout un chacun, mais
pour une partie de cette humanité.


Le masque est son vêtement préféré, bien qu’il prenne soin de le
changer régulièrement.


En effet il prend garde à ce que tout soit bien régi et qu’aucun
détail puisse trahir une partie de son masque intérieur.


Combien de masques rencontrons nous chaque jour ?

On ne les compte plus.


Encore faut-il avoir enlever son propre masque de cérémonie, pour pouvoir
distinguer les masques que portent ceux qu’ on côtoie chaque jour.


Nous nous rencontrons avec nos masques au «bal masqué du travail». Un
lieu incroyablement coloré de costumes de toutes sortes.


Au bal masqué des réunions de famille, au bal masqué des rencontres
amoureuses et parfois amicales.


Ces masques sont parfois drôles, tristes ou très en colères
lorsqu’ils louent leurs émotions. Des animaux avec un instinct de
survie et de camouflage !


Les émotions prennent parfois place dans ce décor de théâtre. Les
comédiens ont oublié qu’ils étaient en train de jouer un rôle,
ils repartent chez eux avec le scénario collé à leur peau.


Parfois la vie les rappelle à rentrer à la maison. Alors, la vie nous
invite au dépouillement. Le travail commence sérieusement pour nos
chers comédiens.


Ils sont gentiment conviés à retirer leurs masques au fur et à mesure
de l’histoire. Certains se laissent faire et découvre 
avec émerveillent qu’ils ne sont pas leurs masques, que tout cela n’était
qu’un jeu , une mascarade, alors ils rient jusqu’à perdent haleine,
mort de rire !


Et pour d’autres, c’est une autre histoire. Ils sont récalcitrants.

Ils sont tellement collés au personnage, qu’ils peinent à retirer cette
seconde peau . De peur de mourir, de ne plus exister, de ne plus être
aimé.


Parfois lorsqu’on n’a rien connu d’autres, seulement pour unique existence
que cette comédie. Il est difficile d’en sortir.


Comment sommes-nous invités à sortir du mythe de la grotte, si on ne sait
pas à quoi s’attendre à l’extérieur. La peur devient 
la scène principale avec tout son cortège de doute :


Si je, qu’est ce que je, ou est ce que je,….La danse des si, si, 
si commence !


Cette peur de l’inconnu qui nous colle à la peau.


Ce qui s’invite réellement c’est la plus grande bienveillance à notre
égard, le plus grand amour et la compassion pour cet être devenu si
fragile en apparence.


C’est le moment de vous prendre dans vos bras, de vous chérir et de vous
réconforter. Pour la plupart, ce geste était dédié aux autres.

A nos enfants, nos conjoins respectifs, à nos amis.

Aujourd’hui, ce geste c’est à nous qu’il revient de nous l’accorder. L’amour
véritable pour soit nous guérit de tout.

Que l’amour, la joie, la paix soient vos compagnons de chaque instant et
que la vie vous soit douce et fluide.

Partez à la découverte de cette nouvelle terre et chantez votre vibration.
Dansez votre pas pour vous. Et félicitez vous, vous avez bien mérité
ce trophée du dépouillement.

Lorsque le cœur est dépouillé de tout désir. C’est là la voie.

De Koan Zen

Lire la vidéo

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *